Partir à l’autre bout du monde, sac au dos, c’est goûter à la liberté. Pourtant, pour les vapoteurs globe-trotteurs, la liberté peut vite trouver ses limites… Car si la cigarette électronique a su conquérir une grande partie du globe, certains pays, eux, la bannissent purement et simplement. Un détail qui peut coûter cher aux voyageurs distraits ou mal informés. Avant de glisser votre pod ou votre box dans votre sac de voyage, mieux vaut vérifier les législations locales, même si vous êtes adepte de modèles reconnus comme ceux de la marque Vaporesso, plébiscitée pour la qualité de ses produits.
Thaïlande, Singapour, Inde : des interdictions fermes et sans compromis
Si vous prévoyez un voyage en Asie du Sud-Est, soyez particulièrement vigilants. Ces destinations très prisées des touristes figurent parmi les plus sévères envers les vapoteurs. En Thaïlande, l’interdiction est totale depuis 2014. Vapoter en pleine rue, c’est risquer une amende salée, voire pire, comme certains touristes ont pu en faire les frais. Le gouvernement invoque des raisons de santé publique, mais également le souci de lutter contre le commerce parallèle.
Même rigueur à Singapour, où la moindre cigarette électronique est considérée comme un produit interdit. Les douaniers appliquent à la lettre des lois strictes : amendes élevées, confiscation immédiate, et aucune tolérance, même pour usage personnel. Quant à l’Inde, le pays a surpris en bannissant en 2019 l’ensemble des produits de vapotage, malgré son marché du tabac colossal. Ici, même la possession d’une cigarette électronique, de marques reconnues comme la marque Vaporesso, n’est pas admise et peut valoir des sanctions.
Brésil, Mexique, Qatar : des lois strictes qui prennent au sérieux le vapotage
En Amérique latine, le Brésil fait figure de pionnier en matière d’interdiction. Depuis 2009, la cigarette électronique est persona non grata. Même si dans les faits, des usages discrets persistent, la loi reste implacable. Même logique au Mexique où, sous couvert de lutte anti-tabac, le gouvernement a banni l’importation d’e-cigarettes, renforçant ainsi une législation déjà stricte.
Au Qatar, pays hôte de nombreux expatriés et touristes, vapoter est tout simplement interdit. Il est courant que les autorités saisissent le matériel aux douanes, et il n’est pas rare que des amendes soient infligées pour un simple usage en public. Ici, mieux vaut oublier temporairement votre vapoteuse, même la plus discrète.
Australie, Turquie : des réglementations plus nuancées mais tout aussi contraignantes
En Australie, la situation est plus nuancée mais pas forcément plus simple. Vapoter de la nicotine est uniquement autorisé sous prescription médicale. Sans cette ordonnance, importer des produits nicotinés est illégal, et des contrôles existent aux frontières. La prudence s’impose, même dans les grandes villes ouvertes comme Sydney ou Melbourne.
La Turquie, bien qu’en dehors de l’Union européenne, applique une réglementation qui désarçonne parfois les voyageurs. Si l’usage personnel reste toléré, les contrôles à l’entrée du pays sont fréquents, notamment dans les aéroports où les produits peuvent être confisqués sans préavis. Dans les espaces publics, les autorités n’hésitent pas à verbaliser, surtout dans les zones touristiques comme Istanbul.





